Notre Impact

Les insectes, une source de protéines de qualité.

Les vers de farine sont excellents pour nos poules et nos oiseaux sur le plan nutritif : leur teneur en protéines brutes de 55 % composée des 10 acides aminés essentiels leur confère une qualité premium pour assurer le fonctionnement de l’organisme (formation des anticorps, renouvellement cellulaire ou musculaire) avec un taux d’acides aminés meilleur que d’autres animaux (poulet notamment).

De plus, ces protéines sont hautement digestibles avec des caractères de digestibilité atteignant 90 %, ce qui fait de la farine d’insecte un aliment plus digeste que la farine de poisson, permettant à nos animaux de profiter un maximum de tous les bons nutriments que les insectes leur apportent tout en leur évitant des soucis digestifs pour les plus sensibles.  

Empreinte carbone du ver déshydraté

La protéine d’insecte Le Ver Français est-elle durable ?

 Le Ver Français a fait le choix de mettre en place une mesure des impacts environnementaux et va au-delà des exigences réglementaires. La durabilité de notre système est au cœur de notre stratégie et de nos convictions. Il est essentiel pour nous, d’une part, de piloter notre impact et de nous appuyer sur des analyses précises pour orienter nos choix de développement, et d’autre part, d’être en mesure de communiquer à nos clients et partenaires des données fiables.
Pour mener à bien ce travail, une analyse du cycle de vie a été réalisée.

L’indicateur détaillé ici est le changement climatique – méthode IPCC, GWP 2021 – et se focalise sur les émissions de gaz à effet de serre. Afin d’identifier les facteurs d’émission les plus impactants parmi toute notre chaîne de valeur, mais aussi dans l’optique de faciliter la comparaison entre deux produits similaires, l’analyse respecte la norme ISO 14067. Le périmètre étudié couvre l’ensemble du cycle de vie du ver déshydraté et intègre les impacts de l’ensemble des flux entrants et sortants.

Une empreinte carbone très faible

La durabilité, au centre des valeurs du Ver Français ! 

L’empreinte carbone d’1kg de ver déshydraté sorti des ateliers du Ver Français est évaluée à 0,823 kg eq. CO2, avec un taux de protéines de 55%. Le ver déshydraté réussit ainsi le défi d’allier des qualités nutritives exceptionnelles avec une très faible empreinte carbone ! 

À noter que, la consommation de son de blé est la principale source d’émission de CO2 : alimentation principale des vers de farine, les tonnages consommés annuellement sont élevés.

Quelques ordres de grandeur

La comparaison avec d’autres protéines à destination de l’alimentation animale est difficile…

… En effet, cela s’explique par le fait que les hypothèses et les périmètres peuvent varier, et ce malgré l’application d‘une méthodologie commune. 

Des travaux sont en cours pour positionner l’empreinte carbone du vers déshydraté,

Il est relativement récent sur le marché, au regard des sources de protéine traditionnelles. Mais, à titre d’information, voici quelques ordres de grandeurs aujourd’hui disponibles dans la base de données européenne Agribalyse :

  • Farine de poulet : 3,50 kg eq. CO2,
  • Farin de soja : 1,50 kg eq. CO2,
  • Farine de poisson : 1 kg eq. CO2,

Des choix stratégiques majeurs

Une filière Locale
Du son de blé 100% français, peu de transport, une énergie décarbonée

Un modèle circulaire
Valorisation des co-produits

Des agriculteurs engagés
La connaissance et le respect du vivant : l’atteinte rapide de rendements élevés.

Le bien-être animal
Reproduire les conditions d’élevage les plus fidèles à celles de la nature.

Vers une économie régénérative

L’agriculture de demain !

L’analyse de l’empreinte carbone du ver déshydraté Le Ver Français démontre la capacité de l’entreprise à produire une protéine à faible impact sur le changement climatique.

Analyser et réduire notre empreinte carbone fait partie des cinq engagements de notre politique de responsabilité sociétale des entreprises. Notre ambition est d’aller encore plus loin. Le Ver Français s’engage, aux côtés d’une centaine d’acteurs de notre territoire, dans la construction d’une feuille de route vers une économie régénérative.

En quelques mots : ne pas seulement réduire nos impacts négatifs sur l’environnement, mais œuvrer pour un impact positif sur le vivant !